Gasquet outragé ! Gasquet martyrisé ! Mais Gasquet libéré !
Le jugement est tombé, Richard Gasquet est sauvé ! Deux mois et demi de suspension qu'il a écopé le biquet, et avec effet rétroactif. Donc, comme il les a déjà purgé, il peut recommencer à jouer.
La coke, il l'a prise à l'insu de son plein gré, rapport à une galoche parfumée cocaïne roulée à une jeune femme avenante dans une boite de nuit. C'est ce qu'a reconnu l'ITF au final.
Du coup, il a prévenu Gasquet ! Maintenant que son honneur est sauf, ça va chier dans le ventilo ! Il va lui coller un procès maison à la greluche, histoire qu'elle comprenne bien qu'on ne risque pas la carrière d'un joueur de tennis de prestige international (!!) comme 2 euros au PMU. Achtung ! Artillerie lourde de la contre-attaque, le chien va mordre d'autant plus fort qu'il a été furieusement acculé.
Car faut quand même le dire, la cabale anti-gasquet sous le prétexte qu'on avait retrouvé d'infimes traces de cocaïne dans ses prélèvements était ridicule, disproportionnée, imbécile, cul-bénie, tartuffienne, faux-cul en diable, débile, et tout, et tout ! Un dégueulis médiatique initié par les vertueuses instances du tennis, un concentré de connerie que c'en devient pathétique, au bout du compte.
Mais bon, au fond et même en surface, je m'en contrefous de tout ça. Les déboires de l'ami Richard me passe bien au dessus de la carafe ou plus exactement, très en-dessous de la plante de mes jolis petons tant ils se situent au degré zéro absolu des urgences planétaires.
Mais quand même, depuis sa rédemption, Riri a dit un truc, rien qu'un, qui m'a fait réagir : "pendant deux mois j'ai vécu un enfer ! Je n'ai pas pu aller à Roland Garros, ni à Wimbledon."
Et là, gamin, juste une petite remarque : quand un enfer se situe à ce niveau là, c'est que tu n'as pas beaucoup de raisons de te plaindre de ton sort. Si tu sors un peu de ton petit monde fricouille branchouille plein de p'tites pépées aguichantes au nez poudré, tu rencontreras peut-être des gens pour qui la notion d'enfer se situe vers d'autres limites. Alors par décence, juste par décence... Ferme ta gu...bouche !!
La coke, il l'a prise à l'insu de son plein gré, rapport à une galoche parfumée cocaïne roulée à une jeune femme avenante dans une boite de nuit. C'est ce qu'a reconnu l'ITF au final.Du coup, il a prévenu Gasquet ! Maintenant que son honneur est sauf, ça va chier dans le ventilo ! Il va lui coller un procès maison à la greluche, histoire qu'elle comprenne bien qu'on ne risque pas la carrière d'un joueur de tennis de prestige international (!!) comme 2 euros au PMU. Achtung ! Artillerie lourde de la contre-attaque, le chien va mordre d'autant plus fort qu'il a été furieusement acculé.
Car faut quand même le dire, la cabale anti-gasquet sous le prétexte qu'on avait retrouvé d'infimes traces de cocaïne dans ses prélèvements était ridicule, disproportionnée, imbécile, cul-bénie, tartuffienne, faux-cul en diable, débile, et tout, et tout ! Un dégueulis médiatique initié par les vertueuses instances du tennis, un concentré de connerie que c'en devient pathétique, au bout du compte.
Mais bon, au fond et même en surface, je m'en contrefous de tout ça. Les déboires de l'ami Richard me passe bien au dessus de la carafe ou plus exactement, très en-dessous de la plante de mes jolis petons tant ils se situent au degré zéro absolu des urgences planétaires.
Mais quand même, depuis sa rédemption, Riri a dit un truc, rien qu'un, qui m'a fait réagir : "pendant deux mois j'ai vécu un enfer ! Je n'ai pas pu aller à Roland Garros, ni à Wimbledon."
Et là, gamin, juste une petite remarque : quand un enfer se situe à ce niveau là, c'est que tu n'as pas beaucoup de raisons de te plaindre de ton sort. Si tu sors un peu de ton petit monde fricouille branchouille plein de p'tites pépées aguichantes au nez poudré, tu rencontreras peut-être des gens pour qui la notion d'enfer se situe vers d'autres limites. Alors par décence, juste par décence... Ferme ta gu...bouche !!
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