Saint blogrank, priez pour nous !
Une nuit que j'étais à tenter de tromper mon ennui d'insomniaque intermittent, j'allumai mon ordinateur et ouvris la page d'administration de mon blog. Quelle ne fut pas ma stupeur et mon angoisse légitime en constatant que tous les chiffres de mes stats étaient tombés à zéro ! Adieu mes visiteurs, pas nombreux certes, mais néanmoins réguliers, aux oubliettes mon blogrank modeste et néanmoins en progression régulière, encéphalogramme plat sur toute la ligne...
Noyé dans un chagrin légitime de voir en si peu de temps tout mon labeur acharné réduit à néant, je coupai mon ordi et retournai me coucher, cherchant dans un sommeil peuplé de cauchemards le réconfort d'un oubli total.
Or, quelle ne fut pas ma surprise le lendemain, après cette nuit d'hébétude, de constater que la ligne du graphique qui, la veille encore était planté la gueule en bas, redressait fièrement la tête vers les hauteurs, tel le fougueux pénis d'un adolescent post pubère !

Et c'est là que la lumière fut ! Empêtré dans mes insomnies, j'avais entr'ouvert la porte d'Over-Blog au moment le plus indiscret, quand le Grand Maître du Grand Tout, le dieu Algorythme Complexe, composait son élixir de vie et distribuait ses bons points aux bloggeurs anxieux et avides de sa réponse ! Et pour me punir de ma curiosité intempestive, il m'avait offert la vision de cauchemard d'un blog jeté dans les tréfonds de l'oubli, abandonné de tous !
Je me suis donc flagellé comme il se doit, pour me punir de ma curiosité malsaine et pour rentrer dans les petits papiers du Grand Algorythme Suprême.
Bon, évidemment je rigole, était-il besoin de le préciser ! Mais cette petite histoire m'a fait pointer du doigt le louche appétit qui m'habite à étudier les stats, à m'arrêter sur le nombre de fréquentations, à surveiller l'évolution du blogrank. Certes, quand on publie, c'est pour être lu un minimum, pour partager des choses pouvant plus ou moins intéresser les autres, nouer des contacts, échanger des idées... Et les stats, en plus des commentaires, sont évidemment un bon indicateur. Mais bon, va falloir que je me surveille, ça me ferait braire que ça devienne une obsession !!
Cela dit, Saint Blogrank et Grand Algorythme suprême, j'ai fait brûler un cierge numérique exprès pour vous ce matin alors soyez pas chiens : me lâchez pas !!!
Noyé dans un chagrin légitime de voir en si peu de temps tout mon labeur acharné réduit à néant, je coupai mon ordi et retournai me coucher, cherchant dans un sommeil peuplé de cauchemards le réconfort d'un oubli total.
Or, quelle ne fut pas ma surprise le lendemain, après cette nuit d'hébétude, de constater que la ligne du graphique qui, la veille encore était planté la gueule en bas, redressait fièrement la tête vers les hauteurs, tel le fougueux pénis d'un adolescent post pubère !

Et c'est là que la lumière fut ! Empêtré dans mes insomnies, j'avais entr'ouvert la porte d'Over-Blog au moment le plus indiscret, quand le Grand Maître du Grand Tout, le dieu Algorythme Complexe, composait son élixir de vie et distribuait ses bons points aux bloggeurs anxieux et avides de sa réponse ! Et pour me punir de ma curiosité intempestive, il m'avait offert la vision de cauchemard d'un blog jeté dans les tréfonds de l'oubli, abandonné de tous !
Je me suis donc flagellé comme il se doit, pour me punir de ma curiosité malsaine et pour rentrer dans les petits papiers du Grand Algorythme Suprême.
Bon, évidemment je rigole, était-il besoin de le préciser ! Mais cette petite histoire m'a fait pointer du doigt le louche appétit qui m'habite à étudier les stats, à m'arrêter sur le nombre de fréquentations, à surveiller l'évolution du blogrank. Certes, quand on publie, c'est pour être lu un minimum, pour partager des choses pouvant plus ou moins intéresser les autres, nouer des contacts, échanger des idées... Et les stats, en plus des commentaires, sont évidemment un bon indicateur. Mais bon, va falloir que je me surveille, ça me ferait braire que ça devienne une obsession !!
Cela dit, Saint Blogrank et Grand Algorythme suprême, j'ai fait brûler un cierge numérique exprès pour vous ce matin alors soyez pas chiens : me lâchez pas !!!
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